


La vie en open-space c’est avoir des collègues avec des personnalités différentes qui sont à la fois insupportables et attachantes. C’est aussi un partage d’expériences, une motivation, de nouvelles rencontres et des rires à profusion. Cela dit, plus on est proche des autres… plus on apprend à les connaitre, et ça, ça donne souvent naissance à des situations cocasses ou pas. Découvrez ici un florilège d’anecdotes en tout genre de « vis ma vie en open-space ».
LE GEEK
Celui qui vous incite à télécharger une tonne d’applis censées vous faciliter la vie. C’est aussi celui qui vous invite à un tas de choses (jeux, cloud, sondages, évents…) jusqu’à vous envoyer un mail/Messenger/WhatsApp ou pire… un Doodle, pour savoir quand vous allez pouvoir vous retrouver à la pause-café, alors que votre bureau est juste à côté !
LE SANS-GÊNE
En pleine conversation téléphonique avec un client, il lâche un beau gros rototo résonnant dans toute sa « splendeur » jusqu’aux oreilles de votre interlocuteur ! Comment paraître sérieux après ça ?! Si seulement c’était son seul laisser-aller… À vrai dire, je préfèrerais encore qu’il s’acharne à taper sur son clavier.
QUI S’AMUSE AVEC UN RIEN
Souvent, il a un comparse de gaffes et, à deux, ils sont remplis de « bonnes idées » du genre : une partie de basket à coups de boulettes de papier, une course de chaises à roulettes dans les allées, poser un sac à pets sur une chaise de la cantine et attendre sa victime… Bref, il faut l’avouer, ils nous font bien marrer mais niveau rentabilité, c’est pas gagné !
L’HUMOUR À DEUX BALLES
Il rit souvent pendant des heures aux vannes qu’il vient de lâcher et on sait rare-ment l’arrêter… Il suffit de lui tendre une perche, et hop, c’est parti pour les « blagues de tonton » (cfr VTEP), telles que : « Monsieur et madame titegoute ont une fille ? Justine ! » ou encore « Qu’est ce qui est vert, qui monte et qui descend ? Un p’tit pois dans un ascenseur » … Ça vous parle ?
CELUI QUI RESPIRE FORT
Vous ressentez sa présence à chaque fois qu’il expire un « râle » long et gras… et ça, ça vous exaspère ! Le problème c’est qu’on se voit mal lui dire « t’arrêtes de respirer oui ?! », ce ne serait pas très constructif, d’autant qu’il ne se rend même pas compte du bruit qu’il fait. Ô désespoir…
LE SERIAL GRIGNOTEUR
À coups de crunch, de slurp, de gloup et de cratch-cratch à longueur de jour-née, on aurait bien envie de l’embrocher (mais ça… c’est paaaaas bien). À lui seul, il vous sort toutes les onomatopées des personnages de BD juste en mangeant (et ça, c’est agaçant). De plus, quand tu l’appelles, il te répond toujours par un : « Humphhh ! Qu’echke tu dis ? », la bouche pleine de chocolat.
CELUI QUI PARLE DE SES ENFANTS… TOOOUUUUUT L’TEMPS !
Avec lui, c’est un peu comme les « Martine à la plage », sauf qu’on est déjà à la 987e édition des aventures de ses bambins ! À la limite, si tu as des enfants, tu peux (encore) comprendre à quel point il est fier de sa marmaille, et c’est bien… mais de grâce, avec P-A-R-C-I-M-O-N-I-E please !
LE MALADROIT (MAIS CE N’EST JAMAIS SA FAUTE)
Il a renversé son café ? C’est forcément de votre faute : « M’enfin, pourquoi tu t’assieds aussi loin de ton bureau ?! ». Quand il fait tomber votre pile de feuilles ? C’est forcément la faute à pas de chance : « Rooh saleté de courant d’air ! C’est fou hein ? Qui a encore ouvert la fenêtre ! » et il trace son chemin sans rien ramasser… Oooh oui, je vois que tu sais de qui je veux parler (lol).
LE MANIAQUE (LIMITE HYPOCONDRIAQUE)
Bureau impeccable, tout droit sorti d’une pub IKEA : rien ne dépasse, pas une miette, tout est net ! D’ailleurs, en comparaison avec le fouillis sur le vôtre, ça vous met légèrement mal à l’aise… Mais le maniaque ne sévit pas qu’à son bureau, non… il fonce vers la cuisine où la vais-selle lui donne la nausée, accourt vers les toilettes pour y déposer 3 languettes de papier sur la lunette, lustre les poignées pour ne rien « ramasser » … Un conseil, passez toujours derrière lui !
LE COMPÉTITIF (CHALLENGE ACCEPTED)
« Toujours meilleur, toujours vainqueur », ça serait presque sa devise. Pour lui, tout est matière à challenger : le meilleur look, la meilleure vente, la meilleure voiture… jusqu’à comparer les lunchs de chacun (Euh, c’est pas top-chef ici l’ami !). Un conseil, ne vous frottez pas à lui, vous perdrez votre temps, bien trop têtu pour envisager, ne serait-ce que l’idée, qu’il pourrait un jour échouer !
LA COMMÈRE (VIVE LES RAGOTS)
Souvent, on le reconnaît à coups de « Hey psst », « Tu sais pas quoi ? » ou encore « J’te l’dit, mais faut pas l’dire hein ! ». Le pire, c’est que ce qu’il vient de nous dire, on avoue, c’est difficile à garder ! À vrai dire, la commère, c’est un peu comme le concierge du bureau : Il sait TOUT et sur TOUT le monde (d’ailleurs on se demande comment il fait).
Alors, vous en avez reconnu ? Que vous travailliez dans un open-space ou non, vous en rencontrerez forcément, mais les chances sont comme qui dirait « décuplées », dans les espaces sans cloisons ! D’ailleurs, y travailler c’est aussi vivre sans intimité : mauvaise période du mois ? besoin pressant ? Tout le monde aura vite fait de remarquer ce (long) moment d’absence. À vous de ne pas vous faire repérer ou « étiqueter » comme vos comparses ci-dessus.
Marielle Botty – STRATAG’M